Défi du 23 conjurer le sort : toile du manteau le Précieux

Alors voilà, en novembre ou décembre j’ai commandé 2 coupons chez Couturette. Un magnifique caban rouille et une non moins magnifique microfibre (malheureusement pleine d’électricité statique, comme toutes celles que j’ai) (cherchez pas, c’est moi qui leur fait cet effet).

Quand ma fille a vu le tissu caban sécher elle m’a dit plusieurs fois qu’elle l’adorait. Le message est passé, et on a cherché le modèle qui lui plairait. Pas le Magnésium ni le manteau de Carmen, elle veut un manteau cintré. Du coup, j’ai décalqué Le Précieux de la Jolie Girafe hier, avec comme objectif d’en faire la toile pour mon défi du 23, dans un vieux double-rideau donné par une copine.

Elle veut un col tailleur, donc j’ai adapté l’encolure et le col tailleur du Magnésium d’Ivanne S.

Comme Mafillechérie n’est pas encore rentrée, j’ai pris les photos sur un mannequin qui a à peu de chose près ses mensurations. Le truc, c’est que malgré que je me sois dit que la partie extérieure devait être le côté blanc du tissu, j’ai un peu merdé. Du coup certaines coutures sont apparentes….

Nathalie (la Jolie girafe), prévient que l’embu de la tête de manche est conséquent et que les fronces sont obligatoires sur tissu fin, mais je n’ai pas eu de mal à le répartir avec des pinces (en plastique), puis avec mes doigts en les cousant. Du coup je les trouve nickel.

J’espère qu’il lui plaira et qu’elle le trouvera assez cintré, parce qu’il est un peu évasé quand même (mais j’adore cette coupe!), et elle est très difficile en matière de choix de fringues….

<3 depuis toujours et pour toujours.

Premier projet 2019 : Magnésium!

J’avais besoin d’un nouveau manteau (chaud), et j’avais dans mon sock un coupon de lainage que ma mère m’avait donné il y a bien bien longtemps et qui attendait patiemment son heure… Qui a failli ne jamais arriver tellement il me piquait la peau. J’ai été tentée de m’en débarrasser plusieurs fois, même si j’adore le motif.

Une fois mon projet arrêté (en 2018), je me suis mise en quête du patron parfait pour ce coupon, et à mon goût. J’ai décalqué pas moins de 3 patrons : tout d’abord Le Précieux d’ODV et Le manteau de Carmen, mais tous ces raccords à prévoir m’ont donné le vertige.

Je me suis alors tournée vers un classique dont les nombreuses réalisations m’ont toujours mis l’eau à la bouche, et dont vous aurez certainement deviné le nom en lisant le titre de mon article, Magnésium d’Ivanne S.

Très peu de pièces à décalquer et à couper et de coutures à faire correspondre. D’après les photos, un très beau tombé. J’ai positionné le milieu dos au milieu de mon coupon, coupé la première moitié avant de plier le lainage et de couper la 2e moitié exactement symétriquement. J’avais auparavant coupé le premier devant, que j’ai placé sur le tissu pour avoir aussi une symétrie parfaite.

J’ai choisi le modèle le plus simple, avec le col rabattu, mais dont j’ai fait les pointes pointues et non arrondies. Je voulais aussi des poches à revers. En fait je voulais tester les poches de mon cours Crafsty sur les poches. C’est un super cours dispensé par Kenneth D. King, qui explique magnifiquement comment faire. Ses poches à revers sont cousues sans couture apparente, avec une super méthode.

Montage normalement sur organza, pour moi sur une doublure transparente.
en haut l’endroit du revers, en bas l’envers
Et voilà, un magnifique revers sans couture apparente!
le sac de poche côté doublure
le sac de poche côté manteau, avec un pli pour éviter que la poche poche (vous avez bien lu)

J’ai profité d’une visite pour faire quelques photos sans les boutons et boutonnières. Le montage est un pur plaisir, tout s’est parfaitement emboîté. J’ai pu tout coudre à la machine et c’est la première fois que ça m’arrive.

Pour ne pas avoir le tissu qui pique contre ma peau, j’ai coupé les parementures, les revers de poche et le col dans une chute de velours ras tissé très serré, d’une épaisseur similaire à celle du lainage.

J’étais bien déçue qu’il ne soit pas terminé lundi dernier (j’avais quand même passé 3 nuits presque blanches pour le terminer…), mais je ne voulais pas bâcler la fin.

D’autant plus que le tissu de doublure ouatinée (offert par ma belle-mère, c’est un manteau affectif), a resserré les manches et cela a fait une vilaine grimace à la couture de jonction.

Du coup j’ai remis le manteau sur l’envers, décousu la doublure de manche de la parementure, ajouté un triangle de tissu, recousu la doublure de manche à la parementure et retourné le tout sur l’endroit.

la base du triangle est en bas de la manche

Ce matin j’ai fait des essais de boutonnière à la machine, mais je trouvais le résultat moche (le bourdon n’était pas assez long). J’ai donc décidé de les coudre à la main. Ma belle-mère m’avait montré comment faire il y a quelques mois (tant mieux!!!).

J’avais rendez-vous avec une amie pour aller à une expo, et je voulais ABSOLUMENT porter mon beau manteau. Je suis allée chez elle avec juste la boutonnière et le bouton du haut cousus. J’en ai cousu 2 autres chez elle. Les photos suivantes ont été prises par mon amie (avec 3 boutons, donc).

à l’expo, dans un cercle de lumière 🙂

Depuis, mon beau manteau a 6 boutonnières et 6 boutons! Je ne sais pas encore si je vais lui en rajouter un/une 7e.

Et un cordon pour le pendre (que j’ai oublié d’insérer entre la parementure et la doublure).

Noël : une pochette Mia (+ tuto pour tout assembler à la machine)

L’année dernière, j’avais déjà cousu une pochette Mia de Petit patron. J’y avais pris beaucoup de plaisir et elle est très pratique. Le patron est très bien pensé, SAUF que je n’aime pas la manière dont la doublure est solidarisée à la pochette, par une couture main.

J’avais modifié ce point, un peu à l’arrache, dans l’urgence. Cette année, une jeune femme a choisi cette pochette comme cadeau, et j’y ai mieux réfléchi. J’ai pris quelques photos pour réaliser un tuto et demandé à Margaux, la créatrice du patron, l’autorisation de le publier. Elle m’a donné son accord.

La version choisie pour cette pochette est la plus simple, sans oreilles ni poche.

Ce tuto porte uniquement sur la manière de solidariser la doublure à la pochette. En ce qui concerne les autres étapes, se reporter aux instructions du patron.

Tout le monde est prêt? Ajmo!

Couper les pièces comme indiqué sur les instructions du patron, SAUF la doublure, à ne pas placer au pli du tissu mais à couper en 2 parties (très important pour la suite). Ne pas oublier d’ajouter les marges de couture! Puis suivre les instructions jusqu’à l’étape 9 incluse.

Pour la doublure, étapes 12 et 13. Mais, au lieu de coudre le repli de 1 cm en haut, le laisser « volant ». Je pense que ça fonctionnerait très bien avec la méthode utilisée par Margaux, mais je voulais me laisser une petite liberté d’assemblage si ça n’avait pas fonctionné comme je l’espérais.

Piquer les côtés de la pochette à l’extension du zip (de part et d’autre du zip).

Voilà ce que ça donne sur l’endroit

et sur l’envers

Répéter l’opération de l’autre côté, en n’oubliant pas d’ouvrir le zip à environ la moitié, pour pouvoir retourner la pochette.

Piquer le fond de la doublure sur 4 à 5 cm de chaque côté, puis suivre les instructions pour terminer la pochette. Retourner pour mettre sur l’endroit et fermer la couture du fond de la doublure à la main ou à la machine.

Terminer par une couture main pour assembler les petits côtés de la doublure le long de chaque extrémité du zip.

Noël : une cape de portage

De jeunes parents m’ont passé commande pour leur enfant, qu’ils portent en écharpe. La maman m’a envoyé le lien vers le tuto très bien fait de Fée main, mais il y avait comme un problème : leur enfant est plus grand et l’amplitude d’un pied à l’autre est de 96 cm.

Après moultes recherches sur les internet et une cogitation intense (j’ai douté jusqu’à la fin), j’ai adapté le patron. La capuche a été agrandie, le patron est devenu trapèze (1,20 m en bas), j’ai mis un bord côte dans le bas pour un meilleur fronçage, un autre entre la capuche et le corps de la cape pour froncer la capuche, et cousu le cordon de serrage au milieu du bas de la cape.

Elle va très bien, mais je trouve la poche un peu trop basse.

Tissu sofshell doublé polaire et mercerie de Tissus des Ursules.

Protections anti-fuites urinaires.

Voilà un sujet anti-glamour au possible, mais qui empoisonne la vie de nombreuses femmes, partout dans le monde. Les rayons des hyper marchés sont de plus en plus conséquents.

J’ai mis du temps à concrétiser ce projet, pour quelqu’une qui met un fric fou dans le protections anti-fuites urinaires qui lui sont devenues indispensables jour et nuit.

J’ai commencé par un modèle que je trouvais grand (genre grands serviette hygiénique de nuit), avec  3 épaisseurs intérieures (2 de jersey moyen et une d’éponge de bambou), du jersey de coton pour le dessus (contre la peau) et du tissu enduit léger pour le dessous.Pour garantir un maximum d’imperméabilité, je n’ai cousu les inserts que sur le jersey du dessus. Et j’ai juste surjeté le tour, pour éviter les surépaisseurs (et aussi pour la rapidité).Mais après un essai la nuit, cette garniture s’est avérée trop petite et trop mince. Elle a été testée aussi pour le jour : nickel.

En me basant sur une garniture du commerce, j’en ai alors redessiné une plus grande et plus large et plus longue, avec des élastiques sur les côtés. Et j’ai pensé aux couches que j’avais fait à ma fille, avec des inserts amovibles qui se glissaient dans un gousset (dans lequel on peut mettre aussi des carrés en microfibre pliés en 2 ou plus), pour un séchage beaucoup plus rapide. Comme elle est plus longue, elle ferme par 2 pressions.Le « trempeur » est de la forme du grand insert. C’est juste une double épaisseur de jersey moyen dont j’ai surjeté le tour.Validée après une  nuit d’essai 🙂

J’ai une commande pour en faire d’autres, ça en sera fini des jetables. 🙂

Il faut aussi que je fasse une pochette pour mettre celles de jour.

Si certaines ou certains ont des trucs en plus à me soumettre pour plus de confort, d’ergonomie ou de praticité, je suis preneuse!

Et j’ai bon espoir de participer au défi « coudre pour nos hommes » de Nabelmumu : à rendre pour le 10 novembre il me semble. Un jean pour mon pêcheur 🙂

Postavrac

Encore une fois, n’ayant pas eu le temps de bloguer quelques cousettes, j’en fais un  nouveau postavrac.

Tout d’abord une Arum, cousue il y a 3 ans mais non bloguée, dans laquelle je ne pouvais plus rentrer. Taille 42, tissu du marché.Plus dernièrement, j’ai cousu un Plantain d’anniversaire. Taille 44, coupon offert. L’encolure a été légèrement remontée et le bas agrandi d’une dizaine de cm.Et puis des culottes. La première que j’ai juste eu à finir, les élastiques étant épinglés. Elle m’attendait depuis un an 1/2 (cousue trop petite à l’époque). (photo pourrie, mais c’est la seule que j’ai). Modèle Ottobre d’il y a longtemps, taille 42, chute de jersey du marché, élastiques Les coupons d’Inès à Troyes.Et puis 2 autres pour mafillechérie, dans les dernières chutes d’une robe.Et pour finir ce postavrac, un essai de poches. J’ai découvert l’instagram de #dokhtani et sa si simple manière de faire ce type de poches. Je m’y suis essayée dans la foulée. J’ai passé 5 minutes maximum par poche! Bon, cela manque un peu de précision, mais c’était juste pour vérification de la méthode, je m’appliquerai beaucoup plus en situation.

Défi du 23 conjurer le sort : un sac en cuir

Voici un projet commencé il y a bien longtemps. Je l’avais presque oublié, jusqu’à ce que sa destinataire m’en reparle. Je l’avais laissé de côté car ma grosse-mac-qui-coud-si-bien-le-cuir était déréglée et que je ne savais pas la régler (problème résolu depuis).

On était parties sur un sac comme celui-ci, mais couleurs taupe et noir. Après bien des tergiversations avec sa sœur et sa mère, le nombre d’anses, la distribution des couleurs, le tissu pour la doublure, etc. ont été validés. Et puis cette stupide panne qui m’a coupée dans mon élan et la procrastination ont eu raison du projet, alors que toutes les pièces en cuir étaient coupées, les côtés avec poches finis, la poche zippée du dos terminée aussi. Comme pour chaque projet important, je stresse à fond et je procrastine encore plus à fond (alors que quand j’ai commencé, j’étais hyper motivée et bien déterminée à le finir au plus vite). Bref, il ne manquait que quelques heures de travail pour venir à bout de ce projet et c’est chose faite aujourd’hui.

Il est officiellement fini depuis ce matin, juste bien pour mon défi du 23. Ce défi, comme son nom l’indique, a pour but de conjurer le sort. L’idée est de faire quelque chose (pour soi-même, pour une personne chère) qui mette du baume au cœur, neutralise les mauvaises ondes, exfiltre le vague à l’âme, bref, qui soit fait avec plaisir et avec son cœur. Une création-pansement, en quelque sorte.

C’est un sac en cuir, donc, taupe et noir. Avec une forme un peu bowling (choix de la destinataire). Avec 2 anses de 60 cm (choix de sœur + mère), attachées au sac par des rectangles noirs.Sur chaque côté, il y a une poche, fermée par une pression magnétique.L’intérieur de chaque poche est composé de doublure (noire), et la partie noire, légèrement triangulaire en haut, a une parementure en cuir dans laquelle est insérée la pression magnétique.De face et de dos (on a l’impression qu’un côté est plus haut que l’autre, alors qu’ils sont rigoureusement identiques) J’ai testé une autre manière de border le zip, qui le rend plus discret (je l’ai vu sur un autre sac et je trouvais ça pas mal). Le petit cœur sous le zip a été appliqué pour cacher une éraflure que je n’avais pas vue quand j’ai coupé. Mais ça me plaît beaucoup, et je pense même le rajouter à chaque fois sur mes prochains sacs.Le sac est bien évidemment entièrement doublé. J’ai d’abord cousu la doublure au zip avant de coudre le cuir au zip. Il y a une poche zippée d’un côté (toujours avec la super technique expliquée par Sacôtin), et une poche passepoilée appliquée et divisée en 2 de l’autre côté.Le rectangle cuir +doublure du corps du sac est assemblé aux 2 côtés cuir+doublure. Pour une belle finition, j’ai cousu à la main une bande de 5 cm de large sur le tour.J’espère qu’il plaira à sa destinataire (elle pense que je ne l’ai toujours pas fini), à qui nous l’offrirons tous ensemble jeudi…

❤💞 depuis toujours et pour toujours.

Magnolia V1

Je me suis longuement tâtée pour acheter les nouveaux patrons D&D (quelques heures quand même, hein). J’adore Opium, mais je n’aime pas les cache-cœurs… N’empêche, j’ai adoré toutes les versions des testeuses.

J’ai décalqué Opium, et puis Magnolia, et j’ai trouvé un coupon dans lequel elle rentrait tout pile. Un jersey un peu lycra (mais un peu trop raide je trouve), que j’avais teint en noir et qui avait des traces de teinture. Parfait pour ce projet. Oui du jersey, j’avais envie que ça soit rapide et cool…

Comme je l’ai cousue en jersey, je me suis basée sur les mesures vêtement fini et j’ai coupé la taille 42, alors que je fais entre 43 et 44 suivant le tableau des tailles.

Mon coupon a été complètement utilisé, puisque j’ai coupé un biais dans ce qui restait (youpi, un coupon en moins!). Pour que tout rentre, et par goût personnel, j’ai rétréci les manches  pour qu’elles mesurent 20 cm aux poignets une fois cousues.Pour éviter de recouper les marges de couture pour surjeter, j’ai utilisé le truc génial de Couture et paillettes : scotcher un gabarit devant le pied de biche!Tout s’est très bien passé, évidemment (c’est du Deer and Doe quand même).  J’ai cousu la croisure du cache-cœur pour resserrer les épaules et aussi pour qu’elle ne baille pas.De profil, on voit apparaître 2 pinces naturelles sur la poitrine, mais je pense que c’est parce que la carrure est trop large pour moi. Ça m’avait fait ça aussi avec la Zéphyr, qui baillait sous mes bras. J’avais recoupé à ce niveau. Du coup, quand j’écarte les bras, on dirait des emmanchures chauve-souris.Et le dos est trop large aussi du haut et trop long, il plisse un peu.J’ai raccourci la robe de 6, 5 cm devant pour arriver à 4 cm au dos, et je trouve la longueur parfaite comme ça.

Malgré ses « défauts », je l’adore et je me sens bien dedans. Je la ratiboiserai peut-être d’un cm de chaque côté.Et je pense que c’est définitif : les cache-cœurs ce n’est pas pour moi!

Défi du 23 conjurer le sort : des sacs

Ce matin en me levant, je pensais que cette cousette serait pliée en 2h maxi. Quoi de plus rapide à faire que quelques sacs?

Finalement, il m’a fallu une bonne parie de la journée. Choisir le tissu n’a pas été une mince affaire : il me fallait du rose, mais aussi un tissu assez fin pour en faire un sac pliable. Heureusement je me suis souvenue de ce coupon dans lequel j’avais fait des robes il y a très très longtemps.

Et puis nous avons eu de la visite (une très bonne visite).

Ils sont enfin finis ces sacs, pour une copine qui va bientôt pouvoir faire tout ce qu’elle veut de son temps. Genre voyager, faire des rando, etc.

Dans la famille des sacs, je demande le pliable à ranger dans le sac à main, toujours d’après le super tuto de Biquette. J’ai rallongé les anses pour qu’ils fassent 60 cm en tout et qu’on puisse le porter à l’épaule. Toujours avec sa petite pochette amovible, à pressionner dans le sac.Et puis les autres : 2 sacs à linge sale et un zippé pour mettre les sous-vêtements. (et le sac pliable rangé dans sa pochette)Plus qu’à coudre le pantalon que j’ai coupé avant les grandes vacances….

<3 depuis toujours et pour toujours

PS. Pas de couture le 23 août, mais j’ai fait plein de confitures. Avec amour…

Sa robe

Moja draga susjeda voulait une robe qu’elle avait en tête. Avec des manches longues (couture et essayages ont été faits par environ 35-40°…) pour l’automne et l’hiver, un volant dans le même tissu que la robe et un sur-volant dans un tissu fluide et imprimé. Avec le dos plus long que le devant et le haut des manches adapté à sa circonférence de bras.

Nous sommes allées choisir les tissus, j’ai pris plein de fois ses mesures, elle a choisi l’ampleur qu’elle voulait, et roule ta poule comme dirait un jeune homme que je connais.

J’ai modifié un patron Ottobre, qui à l’origine avait une patte de boutonnage et un col, et une jupe rapportée (elle ne voulait pas de couture à la taille). Tissus achetés en vacances, taille 50. La robe a été assemblée à la surjeteuse Brother 3034D, et les fronces faites aussi avec cette surjeteuse (suivant le super tuto de boule2laine). J’ai froncé chaque volant individuellement et je les assemblés ensemble à la robe à la mac.

Les photos ont été prises à l’arrache vite fait, pendant une éclaircie un jour de gros orage. La pluie s’est remise à tomber juste comme on commençait…

Personnellement, je trouve les emmanchures un poil trop serrées et le dos trop long, j’essaierai de le réduire pour la prochaine, et d’allonger les emmanchures (je pense savoir quelle technique utiliser).

Dans les chutes, j’ai fait une culotte à ma fillechérie (suite à une demande de culotte couleur chair), un essai avec élastiques souples insérés sans les ourlets.