Défi du 23 conjurer le sort : un coussin qui va bien sur mon nouveau canapé

Mais qu’est-ce qui t’a pris, mais qu’est-ce qui t’a pris de faire ça… Voilà ce que je me répétais en boucle depuis que j’avais commencé ce chantier de ouf.

Et puis hier, j’en ai entrevu la fin. J’ai presque fini les derniers accoudoirs (dernières coutures ce matin!!!) Pile poil pour mon défi du 23. Pour faire bonne mesure, j’ai aussi cousu une nouvelle housse pour un de mes coussins. Une couture bonbon en fait, que je me réservais comme une douceur pour la fin de ce chantier.

C’était extrêmement long, il m’a fallu découdre chaque coussin et accoudoir, couper les patrons de toutes les pièces (innombrables), assembler en doublant tout avec les pièces d’origine pour garder plus de rigidité et tout coudre (au moins 2 heures rien que pour la couture d’un coussin et il y en a 10 + 6 accoudoirs).

L’inconvénient majeur de ce système est donc la lenteur d’exécution, mais ses avantages, c’est que j’ai pu rajouter des zips aux coussins d’assise pour une déhoussage et rehoussage plus facile et que les finitions sont nickel.

Place aux photos! Le fauteuil de mon amoureuxLe canapé 2 placesmon canapé 3 placesavec mes beaux coussins. Celui que j’ai fait ce matin est celui à fleurs. Avec un zip derrière selon le super tuto de Lucie.Cerise sur le gâteau, mon chéri a enfin coupé la planche que je lui demandais pour mettre sous les coussins du grand canapé et il n’aurait pu mieux choisir : il a coupé le plancher de la mezzanine qu’il avait fabriquée quand nous nous sommes rencontrés, pour faire mon atelier en-dessous. Ça a fait 30 ans cette année donc…. (en dessous il y avait un = et un cœur)vue d’ensemble. Nous en avons profité pour faire un tour sur le bon coin et nous acheter une nouvelle table basse 🙂Je suis très heureuse d’être arrivée au bout de ce projet (et je me suis bien promis de ne jamais recommencer), et aussi très fière de mon travail.

Comme j’ai teint le tissu, la couleur n’est pas uniforme partout, et il y a même des endroits très chmirés, mais comme j’ai eu tout juste de tissu, j’ai essayé de les placer à des endroits où ils ne se voient pas trop.Autre très gros inconvénient que nous avons chez nous, c’est cette petite chienne qui adore se rouler dans les merdes de renard et qui revient crasseuse et puante. Aussi, j’ai fait des jetés de canapés pour protéger un peu…

et avec mon plaid préféré (de ma très chère Viou), qui ne quitte jamais mon beau canapéJe sais, c’est un peu moche, mais pour l’instant c’est la meilleure solution que je vois, quoique des petites couettes seraient aussi pas mal (parce que vraiment elle salit ce qu’elle touche et elle pue) (et elle n’a pas de préférence, elle se couche partout).Pendant ce chantier, j’ai eu un petit bonus, faire un bac à déchet pour ma surjeteuse (qui a quand même 14 ans). C’est simple comme bonjour mais je n’y avais jamais pensé : une boîte de petits cigares (horriblement malodorants)<3 depuis toujours et pour toujours.

PS. J’allais oublier : 31,5 m de tissus en moins!!! Si c’est pas du magnifique déstockage….

Peindre son fauteuil et ses canapés en tissu : fait!

Au départ, il y a de cela plus de 15 ans (peut-être même 20 si ça se trouve), nous avions acheté un fauteuil et 2 canapés. De très bonne qualité. Qui nous plaisaient.

Oui mais voilà, quelques années plus tard, les fringants canapés avaient pris un bon coup dans la tronche.Alors on ne dirait pas comme ça, mais les assises étaient irrécupérables, même après de multiples lavages, et celle du fauteuil avait même des trous dus à des morsures de lapin (Monsieur Rouge ne résiste à aucun animal, et c’est bien dommage quelquefois).

En 2011, j’avais recouvert les coussins. Une semaine de boulot non stop. J’avais retracé les patrons et cousu à même les coussins des housses qui s’arrêtaient aux zips. Ça allait très bien, sauf quand on voyait un petit bout de jaune par-ci par-là quand les coussins bougeaient un peu.Nous étions quand même contents de notre nouveau salon. (les grannies épinglés c’était pour voir comment ça ferait si j’en mettais sur les bords)

Tout allait bien tant que cet ensemble gardait l’apparence du neuf… C’est à dire tant que nous n’avions pas de chien dans la maison. Monsieur Rouge avait alors son fauteuil,  je me contentais du canapé 3 places et notre chien du 2 places (donc du plus clair, logique…). Donc notre adorable chien -le plus gentil, le plus sage et le plus intelligent du monde- s’étalait sur le canapé vert, bavait un peu dessus à l’occasion, y laissait des touffes de poils, etc etc.  Quand il est parti au paradis (impossible qu’il soit allé ailleurs), nous avons accueilli une furie nocturne , bien plus remuante que lui mais qui tout naturellement préféré le canapé vert à son pourtant douillet panier.

Bref, les coussins de mes canapés étaient encore une fois devenus irrécupérables au lavage et je commençais à détester le jaune de la structure. Mais pas envie d’investir dans de nouveaux alors que ceux-ci sont encore très confortables.

Grâce à la magie d’internet, je suis tombée sur différents articles, chez Passé recomposé, À l’ombre du marronnier, Humanosphère, un lien que je ne retrouve malheureusement plus, d’une blogueuse qui a repeint tout son salon avec son mari, et les résultats de différentes expériences de ce style chez Bricole et casserole.

Avant de me lancer, j’ai teint à la machine (40°) un immense morceau de toile blanche que ma mère m’avait donné. Je voulais du gris, j’ai donc choisi une teinture noire, qui a donné un gris bleuté du plus bel effet (pour éviter les chmirages, c’est mieux de couper le tissu). Puis je suis allée acheter mon matériel, et j’ai bien sûr oublié le papier à poncer fin et je n’ai pris que de la peinture acrylique satinée (peinture dépolluante, avec un écolabel, teinte noir d’encre qui est exactement celle de mon tissu!).

J’ai protégé le sol autour des canapés avec des sacs poubelle 130l coupés, et en avant!La première couche est très diluée, pour que la microfibre (ou je ne sais plus quoi comme tissu)  en boive un maximum. Évidemment, la première couche ne couvrait pas vraiment le tissu (hum, quel beau vert, on en mangerait).La deuxième couche (non diluée) couvrait plus. Et la 3e était la bonne.La peinture a rigidifié le tissu et lui a donné un aspect cuir ou simili cuir que j’aime beaucoup. Surtout que ce ne sont pas les endroits sur lesquels on va s’asseoir…

Après la peinture, la couture! J’ai noté sur toutes les pièces à quoi elles correspondent et décousu les coussins pour récupérer les zips et les dos en je ne sais quelle matière un peu extensible. Et faire les patrons.Au départ je voulais faire les housses avec ma toile épaisse, mais après avoir fait le premier coussin (le dossier du fauteuil), je me suis aperçue que c’était un peu trop mou et j’ai dû faire une pince au dos pour supprimer le trop de tissu. Du coup j’ai cousu toutes les pièces de ma toile sur la microfibre existante.J’adore la parfaite concordance de couleur entre la peinture et le tissu!

J’ai l’impression que ce chantier ne finira jamais, tellement c’est loooong de coudre un seul coussin. Mais il faut que je me dépêche un peu, parce que notre furie nocturne résiste mal au plaisir de déchiqueter ce qu’elle peut…

 

 

Son short préféré

Encore un short pour ma fillechérie, avec une bascule de fourche de 1 cm (je l’agrandirai de 0.5cm sur le prochain). Il est rétréci de 0.5 cm de chaque côté en haut, pour resserrer la taille.

Toujours le même super patron sans aucune pince.Mais dans ma précipitation à finir malgré ma fatigue, j’ai fait une boulette et coupé la ceinture trop courte. J’ai rajouté un morceau de tissu avec les rayures dans le sens vertical.Porté

Déstockage d’avril : jean et sacs à vrac

Voici ma participation à l’opération déstockage initiée à l’origine par Tathile, qui arrête son blog mais qu’on peut retrouver sur instagram (@tathildecreation), reprise par Scrap’A’Boom!.

Pour cette participation, j’ai cousu un jean à mon mari, et des sacs à vrac.

Le jeans est le Classic d’Ottobre family 7/2017, un modèle que j’aime beaucoup mais qui m’a donné du fil à retordre (et pas qu’à moi). Je l’ai cousu de concert avec ma partenaire in crime de cette session.

Je fais toujours confiance à Ottobre, les yeux fermés, et ce jean est très bien coupé. SAUF que la taille de la taille ne correspond pas au tableau des mesures! Par exemple, pour moj muž, le tableau des tailles indique 46 partout et 48 à la taille, et pour le mari d’Anok 46 partout. Nous avons donc scrupuleusement suivi ces indications (nous ne pouvions pas faire faire d’essayage), pour finalement coudre des jeans trop larges d’une taille à la taille. Quand on sait le travail que représente la couture d’un jean, c’est vraiment rageant.

Quand moj suprug l’a mis, il m’a tout de suite dit que c’était beaucoup trop large. En effet, il pouvait mettre son poing entre son ventre et le jean. Même avec une ceinture, ça faisait moche, on voit très bien sur les photos qu’il y a trop de tissu à cet endroit. Garde les mains dans tes poches mon chéri, ça se voit moins… Il m’a dit qu’il mettrait quand même, mais je ne pouvais pas rester sur cet échec. J’ai même envisagé de lui en coudre un autre à la bonne taille dans les chutes du tissu.

J’ai pris mon courage à deux mains et j’ai décousu les passants de côté et la ceinture à cet endroit, et j’ai raboté. De 1,5 cm quand même, ce qui donne 6 cm en tout! Et là il lui va impec, OUF (malgré un décalage entre un côté de la ceinture et la couture latérale, mais là je ne pouvais plus rien faire, et sous ses t-shirt ça passera crème).Beaucoup mieux non? (regard d’amour entre lui et notre furie nocturne)J’étais sûre d’avoir fais des photos de dos, mais je me suis rendue compte que non.

Voilà celui qu’Anok a cousu (commencé et bien avancé le 23 pour le défi conjurer le sort), porté par son mari. À première vue ce pantalon va très bien. Sauf que….

 

Et puis j’ai aussi cous des sacs à vrac de différentes tailles pour faire mon marché. Pour voir ce qu’il y a à l’intérieur, j’ai cousu (solidement, avec surpiqûres) une bande de rideau. On voit moins bien à travers le rideau « grillagé » qu’à travers l’autre, mais ce n’est pas hyper gênant.Succès total, même auprès des commerçants. J’ai pu mettre mes sacs directement au réfrigérateur. Seul bémol : je n’en avais pas fait assez.

Et on arrive à la fin du mois, bilan du déstockage :

Score début Avril : -21,5

Entrées en stock : + 2.5

Sorties du stock : -8,5

Points bonus : -1

Total fin du mois : -28,5

Défi du 23 conjurer le sort : un short

Pour ce 23, le 29e, j’avais décidé de coudre un jean à mon mari pour conjurer le sort. Mais j’ai eu un contretemps de tissu pas lavé, alors je me suis rabattue sur mon plan B : un short pour ma fille.

Un énième short… Oui mais voilà, elle n’en a aucun ici et il me restait ce tissu qu’elle avait choisi pour que je lui en couse un. Et hop, un coupon en moins!Mon système pour charger mes photos est un peu compliqué : je me les envoie en mail de mon tel (quelque chose ne fonctionne pas pour les charger directement du tel sur l’ordi) et j’ai une connexion très capricieuse.

Donc je poste cet article petit à petit, au fur et à mesure que je les reçois…

Pour l’instant je n’ai pas de photo portée, mais j’ai cadré le short entre la mac avec laquelle je l’ai cousu, offerte par Yoyo et Yaya et le porte-fil qui a porté mon fil, fait pas mon Toto chéri.

<3 depuis toujours et pour toujours

25.04 photos du short porté!

Pantalon patroné V3

Le patronage, c’est à la fois facile et pas facile. On suit une méthode (ici DP Studio), donc on prend plein de mesures sur la personne à qui on veut faire un pantalon, on suit la méthode pas à pas, on trace, on coupe, on essaie, et bim, ça ne va pas.

Alors on mesure ce qu’il faut enlever, on retrace sur le patron, on recoupe, on recoud, et on fait réessayer. Et bim, ça ne va encore pas.

C’est pas grave, on est près du but, donc on remachine le patron, on recoupe, on recoud, et on fait réessayer.

Et bim ça va 🙂Je me rends bien compte que ça plisse un peu, mais il a été essayé et photographié dans l’urgence, donc je ne sais pas si les plis resteront ou si c’est parce qu’il n’a pas été assez ajusté pendant l’essayage. Elle m’a dit qu’il est parfait, alors je la crois 😉 De toutes façons, il sera toujours porté avec une tunique (c’est pour ça qu’il n’a pas de poches)La prochaine fois que je verrai cette jeune personne, je regarderai mieux les détails du tombé, pour voir s’il y a encore des modifs à faire.

robe Sewing life magazine

Je ne sais plus où j’ai eu le lien vers ce nouveau magazine de couture en ligne (sûrement sur thread & Needles) : c’est le n°00 de Sewing Life magazine, publié par Maria Denmark, qui fait aussi des patrons. Je ne trouve plus le lien internet autre que celui du pdf…

Il n’empêche, dans ce magazine, il y a le patron d’une tunique qui m’a parue pleine de promesses, un peu comme la fameuse D du Stylish dressbook japonais.

Aussitôt téléchargée, aussitôt imprimée, aussitôt cousue (mais pas aussitôt bloguée). J’ai fait la toile dans un tissu que j’aime beaucoup, mais qui est malheureusement plein d’électricité statique. Dommage.J’avais bien repassé ce tissu et les différentes étapes, mais je l’ai portée avant de la prendre en photo, malheur.J’ai cousu la version automne, mais je l’ai raccourcie de 3 cm (je déteste la longueur aux genoux), supprimé la fente en haut du dos et transformé la fente simple en fente pour jupe pour pouvoir la porter en robe.J’ai eu beaucoup de mal à faire des finitions potable à l’encolure et aux manches. Biais à l’encolure et parementures aux manches.

Verdict : je l’aime beaucoup, mais je suis un peu gênée par les emmanchures quand je lève les bras. Il faut que je réessaie avec un jersey ou un tissu plus fluide et surtout moins « électrique ». J’essayerai aussi en dessinant des manches dans le prolongement des emmanchures.

Au niveau des tailles, rien à redire, j’ai coupé suivant ma correspondance au tableau de mesures : 44 en haut, 46 aux hanches.

Je la porte avec un leggings Avery que je trouve décidément merveilleusement bien coupé.

Dernières coutures de mars

In extremis! Pour Pâques, plutôt qu’offrir des chocolats, je préférais faire quelques petites choses pour les enfants qui vont chercher les œufs dans le jardin. Il faut dire qu’ils vont quand même trouver beaucoup, beaucoup,  beaucoup de chocolats et bonbons divers.

Aussi j’ai demandé l’avis de leurs parents, qui m’ont bien aidée.

Pour un jeune homme de 7 ans et quelques, une trousse de toilette de grand.Pour sa jeune sœur de 2 ans 1/2, des pochettes, pour qu’elle arrête d’emprunter celles de sa maman. Doré me paraissait la teinte appropriée, et j’en rajouterai une petite faite depuis longtemps.

et puis j’avais tellement envie de lui faire une serviette élastiquée de grande que je n’ai pas résisté….

C’est en même temps ma participation à 50 nuances de jaune contre l’endométriose, initié par Chez machine pattern.  Les cousettes de celles et ceux qui cousent, brodent, tricotent etc et qui ont un compte instagram sont à retrouver sur cinquantenuancesdejaunecontrelendometriose, jecoudscontrelendometriose, chez sewingjess qui témoigne de ce qu’est l’endométriose (ainsi que d’autres).

Et puis pour le plus petit, de presque un an qui mange tout seul avec ses doigts, des bavoirs grand format, dont un jaune (spéciale dédicace à sa maman). Je suis partie du patron du grand bavoir de Vanessa Pouzet, que j’ai un peu allongé, à la taille de la serviette de toilette que j’avais achetée pour ce projet. J’ai pu couper les 3 bavoirs dans la même serviette (50×70 cm il me semble), dont j’ai décousu les ourlets pour gagner un maximum de hauteur.

Le tissu jaune vient de je ne sais plus où (sûrement du marché, il y a très très longtemps). Le rouge est une chute d’un drap acheté pour des projets couture.Le bleu à fruits a été coupé dans une chute d’un tissu du marché.

L’envers, donc, est coupé dans une serviette bien épaisse.Comme je ne coudrai pas aujourd’hui, j’en profite pour faire mon bilan mensuel pour le défi réduis ton stock sur T&N

Score début Mars : -10

Entrées en stock : + 8.5

Sorties du stock : -19

Points bonus : -1

Total fin du mois : -21.5 (youpi!)

détail des réalisations : 3 serviettes élastiquées, 1 sac en nubuck et 1 en simili, 1 arum, 5 leggings Avery, 4 taies pour oreiller ergonomique et rectangle, 2 caleçons homme, 1 t-sh manches longues Agnès, 1 robe, 1 petite pochette en cuir + 2 en simili, 1 trousse de toilette en simili, 1 jupe, 3 bavoirs.

J’aime beaucoup participer à ce défi, ça me permet de faire le point à la fin de chaque mois. Parce que là, j’aurais dit que j’ai cousu mollement de petites choses alors qu’en fait j’ai été très prolifique. (et mon stock diminue quand même, mine de rien).

Joyeuses fêtes de Pâques à tous!

Le défi conjurer le sort du 23 : encore une pochette

Alors ce défi (le pourquoi du comment ici), ça fait bien une semaine que j’y pense : mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire le 23, et pour qui? Un truc cool et rapide, parce que je bosse (mais je quitte tôt le vendredi).Sauf que.

Sauf qu’il y  quelques jours, ma sœur me dit qu’elle a rendez-vous chez l’ophtalmo le 23 et que ça serait trop bien d’aller choisir ses lunettes dans la foulée. Ok, que je me dis, on sera revenues à temps pour coudre, avant d’aller au cinéma. Parce qu’on avait prévu d’aller au cinoche ce soir-là. Et pas moyen d’aller à une autre séance, c’est un petit cinéma associatif dans une petite ville, donc c’était ce soir ou jamais. Je l’avoue, c’est de ma faute, je déteste le Kinépolis : trop grand, avec un son qui pète les oreilles, et en plus l’obligation de passer dans leur petit magasin de merdasses pour atteindre la salle.

Donc nous voilà parties gaiement chez notre opticien préféré, ma sœur choisis ses lunettes, j’essaie des montures pour moi, je n’en trouve pas qui m’aillent, nous discutons avec l’opticien, comme il trouve que quelque chose cloche entre sa nouvelle correction et son ancienne  il fait passer un contrôle à ma sœur et ça dure un peu longtemps, dans la foulée (parce que c’est un super opticien) il me trouve une monture que j’adore, et ils font les papiers.

Bref (si je puis dire), nous sortons de là 3 (TROIS) heures après y être entrées. Direction repas et cinéma.C’est donc vers 23h 10 que j’ai commencé mon défi du 23, parce qu’il n’y avait pas moyen que je le rate et qu’en plus je savais quoi faire. Un genre d’illumination. Et je l’ai fini à 23h 50, le 23.

Pour une quelqu’une qui aime le bleu et le jaune, une toute petite pochette en cuir, faite dans des chutes.<3  depuis toujours et pour toujours.

La participante : ma chère Viou

Arum et Avery

J’avais envie d’une nouvelle Arum, et elle a tenu tout pile dans un coupon de 2m. J’ai tracé une extension des manches et bingo, me voilà avec une Arum à manches longues.        

clic-clic sur les photos pour les agrandirTissu du marché. Taille 44 en haut et 46 en bas (gloups), allongé de 2 ou 3 cm. Au lieu de mettre la parementure, j’ai fait la finition d’encolure au biais. Je n’aime pas du tout les parementures, qui ont toujours tendance à rebiquer. J’étais aussi sceptique sur ce modèle, comme j’ai pas mal grossi, mais finalement je le trouve seyant et je suis à l’aise dedans. Par contre, comme elle remonte quand on lève les bras, je la porte soit avec un pantalon, soit avec une jupe (comme celle-ci) en-dessous.

L’Arum est maintenant disponible en PDF jusqu’à la taille 52!

Et puis j’ai découvert le leggings Avery d’Helen’s Closet. Depuis que j’ai le patron j’en ai fait 4 : 2 pour moi, un pour ma fille et un pour une amie. C’est sur elle que je l’ai photographié. Le sien est taille basse. Les miens et celui de ma fille sont taille haute, mais j’ai fait quelques modifications après avoir cousu le premier. J’ai enlevé 4 cm à la hauteur de la taille haute (ce qui n’en fait pas une taille basse pour autant) et j’ai décalqué la largeur de la taille inférieure. Du coup pas besoin d’élastique en haut.

Grâce à se ceinture double sans ourlet et à son gousset (première fois que je voyais ça), ce leggings est d’un confort total! D’ailleurs mon amie m’en a demandé un autre, et je pense que je ne vais pas m’arrêter à 2 exemplaires. Une page est dédiée aux photos et commentaires sur ce leggings, et je trouve que ce patron est super sur toutes les morphologies.