Et de un!

Vous vous souvenez de ce livre que j’adore et que j’idôlatre?

Dedans j’ai vu ce charmant petit haut entrelacé (à gauche)

J’ai coupé le patron magique de la taille que je pense être la mienne (à revoir d’une taille en haut, je pense). Ici le devant prêt à être transformé.

Et transformation selon les schémas (les explications en japonais, j’y ai rien compris, en fait)


Mais une fois le tissu coupé, aïe, impossible de l’épingler sur moi.

Alors je me suis rappelée de la précieuse recette miracle de mannequin maison donnée par Jianel.
J’ai attendu (très patiemment) que ma soeur rentre chez elle. Et j’ai bien fait, elle m’a bien saucissonnée dans le scotch (prévoir de respirer avant) et coupé l’armature du mannequin dans le dos sans couper le soutif, merci ma soeur ;-).
Je l’ai rembourré, patiemment encore, incroyab’ tout ce qu’il faut mettre comme papier et chutes de tissus pour qu’il prenne forme, j’en voyais plus le bout.

Mais le gros problème, c’est que je me tiens pas droite du tout, chuis deg.
Enfin, pas grave, ça marche quand même et j’ai pu (patiemment, toujours) épingler les bandes et les coudre. Trodlaballe!
Et pour le prochain, je ferai super gaffe de rester droite.

Pour pouvoir le mettre (et l’enlever aussi), j’ai mis un zip sur un côté

Et comme il y avait un moche pli en haut du côté feuille, je l’ai redirigé pour que ça fasse un losange en haut.
Je suis bien contente de moi, même s’il a des défauts, mais quel boulot!
Transformer le patron c’est long et minutieux, placer les bandes entrecroisées et les solidariser, c’est super long aussi.
Et mon mari m’avait dit de le faire total rouge, j’aurais dû l’écouter…