Nouvelle doublure pour un manteau adoré

Machèrebf m’a passé une petite commande spéciale pour remplacer la doublure (toute pourrie) de son manteau. Un manteau de marque, mais avec une doublure de merde (appelons un chat un chat). Je n’ai pas pensé à faire des photos du désastre : la doublure était déchirée à différents endroits.

Par un heureux hasard, SB créations a fait un tuto sur le sujet juste au même moment (j’adore ses tutos si bien expliqués). Ça m’a confortée dans ma manière de faire.

Première étape : découdre la doublure. J’en ai gardé une moitié assemblée. J’ai repris le truc de SB créations de prendre en photos les points techniques (par ex, le dessous de manche retenu par une petite bandelette cousue entre le point de jonction de l’emmanchure et le dessous de la manche).

Deuxième étape : repasser soigneusement les pièces (aussi appris par SB créations).

Troisième étape : positionner les pièces sur le tissu de remplacement trouvé par bonheur dans mon stock. Et hop, un coupon en moins!). Pour avoir le droit fil, j’ai eu l’idée d’agrandir les déchirures ou de déchirer moi-même les pièces.Et puis j’ai vu que les poches étaient aussi dans un triste état. Je les ai décousues, coupées au plus près du trou et cousu sur la nouvelle doublure.Quatrième et cinquième étapes : assembler les pièces de la doublure, puis coudre cette dernière au manteau, en intégrant un passepoil plat le long de la parementure.Sixième étape : coudre l’ourlet du manteau à la main (mon yoga à moi, tout comme elle).Et voilà! Elle était ravie de pouvoir remettre son manteau et de récupérer des poches.

Basiques de décembre I : tunique et manteau

Je réponds enfin au défi lancé par ma chère Viou.

J’ai beaucoup cousu pendant tous ces mois de silence, mais je n’avais pas fait de photos des fringues offertes, ni même de celles pour mon adoleschiante (« Han mais mman, pas maintenant! »), ni même des miennes (personne pour me prendre en photo).

Mais bon, nous arrivons à la fin de l’année, à ce fatal mois de décembre, et mon défi personnel est de le conjurer. Et la couture est une si bonne thérapie…

Premiers basiques, une tunique et une Rita, pour une circonstance particulière.

Tunique reprise sur un modèle de Koke, et ajustée pour un meilleur tombé.Un modèle très basique (avec des fentes sur les côtés, quand même), mais qui fait son petit effet.

Et puis une Rita (la 4e que je couds, mais la première doublée), en laine bouillie. Comme pour la précédente, j’ai baissé les pinces de 2 cm, mais elles sont trop basses (je pense que c’est dû au soutien-gorge qui a un meilleur maintien) (mais du coup chuis deg)Le bas du dos rebique un peu à cause de la doublure. Comme elle est en jersey, elle remonte un peu, et on aurait dû la mettre bien en place…. J’ai mis aussi une petite martingale (mais pas eu le temps de mettre les boutons pour l’instant)

La doublure donc, en jersey pour garder la souplesse de la laine bouillie

Luzerne : GRC et destockage

Dès que j’ai vu le patron, j’ai cliqué pour l’acheter, en pdf pour avoir toutes les tailles.

Et je l’ai fait dans la foulée, mais tellement pressée que j’ai négligé tous ces bons conseils que je donne jour après jour : prends le temps d’adapter ta taille, etc.

Je fais 44 en haut et 46 en bas, j’ai coupé 46 partout (mais qu’est-ce qui m’a pris?), et je m’y suis mise aussitôt, tellement j’avais hâte de la mettre (ma Luzerne). Sauf que, 46 en haut c’était trop large, une copine l’a tout de suite vu et on a rattrapé ça toute les 2, à une aprem couture.

Et ensuite il a traîné 1 semaine pleine sans que j’y touche, alors qu’il ne restait plus que la surpiqûre tout autour, l’ourlet du bas et les boutons à mettre. Mais bon, aussitôt finie, aussitôt portée.Les photos prises avec mon téléphone portable ne sont pas terribles,  sur beaucoup ma tête est coupée, mais ce sont les seules que j’ai.

Je me suis rendue compte aussi que le dos est un peu grand en hauteur, et que je n’aime pas trop l’emplacement de la ceinture, qui découvre la couture de taille. Et je trouve que cette coupe ne me sied pas trop, mais je le porte avec beaucoup de fierté et de bonheur quand même!

Patron Luzerne de D&D, 46 taille et hanches, 44 poitrine, tissu du marché (j’ai joué à tétris et doublé la poche en coton et cousu la parementure dos dans un autre tissu). J’ai entoilé avec un coton fin, tissu du marché également = déstockage de Ta’Thilde!

Adaptations : plis creux à la place des plis plats (je vais peut-être les faire plats quand même dans le dos), pas d’entoilage thermocollant, pas de ganses mais un surjet, pas de boutonnières passepoilées.

Bref, j’ai recousu une Rita

Rita, c’est mon manteau fétiche, celui que j’aime par-dessus tout. Toujours chez Make my lemonade, et toujours gratuit en pdf.

Nouveau challenge avec celui-ci : tout faire tenir dans 1,66m de laine bouillie. Exit la parementure…. J’ai fait une toile dans un lainage plus rigide. Ca donne très bien mais sa destinataire était un peu engoncée dedans (du coup je ne l’ai pas tout à fait terminé).

Alors hop, je me suis directement lancée dans la laine bouillie, qu’on lui avait offerte il y a quelques années et dans laquelle elle n’avait jamais osé couper. Ca m’a donné quelques sueurs froides…

Bien sûr, j’ai du jouer au  Tétris, et même faire les manches en 2 parties (en coupant verticalement, parallèlement au droit fil).Les 2 côtés devant sont bien de la même taille, je ne sais pas ce qui s’est passé avec la photo… les poches sont doublées pour plus de confort.Et voilà Môssieur pot de colle qui squatte…J’ai descendu les pinces de 2 cm, selon ces tutos : celui de la machine à coudre et celui de D&D. Et j’ai diminué la tête de manche de 2 cm, tout comme l’épaule. J’ai cousu l’encolure contre la doublure, mais avec une bande de tissu dans le droit fil (et avant j’avais fait une couture de maintien sur la laine bouillie, petit rappel vu je ne sais plus sur quel blog, mais comme j’ai été contente de le lire!)Le pli dans la doublure n’est pas des plus heureux à cet endroit, mais même si je l’ai coupée (la doublure) dans le biais pour garder l’élasticité du tissu, je voulais aussi un pli d’aisance sur le devant pour cette même raison. En effet,  nous n’avons pas trouvé de jersey dont la couleur aille aussi bien que ce je ne sais quelle matière (microfibre?). Si ça la gène ou que ça ne lui convient pas, un petit coup de découd vite, une meilleure répartition de l’embu et il n’y paraîtra plus.Pour la jonction repli/ourlet, j’ai un peu galéré pour faire un bel angle, et j’y suis pas mal arrivée. Et voilà, prête pour demain (aujourd’hui en fait).

J’ai d’autres trucs projets sur le feu, youpi!

Rita, donne-moi ton coeur, Rita….

Je viens de récupérer mon blog, encore une fois hors-service pendant quelques semaines.

Avant de passer à la couture, un petit point sur une affaire à rebondissements qui secoue la blogosphère couture depuis quelques mois. Certaines auront reconnu la polémiques autour de la société Aime comme Marie. Les hébergeurs des blogs de 3 blogueuses ont été intimidés par l’action de l’avocat de cette société. Alors juste quelques liens pour tout résumer : l’enquête minutieuse faite par Biquette sur son blog pour comparer les patrons des chemises mythiques et Mister à d’autres existants : ressemblance hallucinante. Aujourd’hui, elle a écrit un article dans lequel elle compare le Mulpep et un patron burda  : ressemblance à nouveau hallucinante. Une comparaison avait été faite aussi entre certains tissus de la société Aime comme Marie et les graphismes d’autres créateurs, comme par exemple les fameuses petites croix, (qui semblent être les jumelles de celles d’Helen Dardik);

Edit 01.05 : comparaison de la Mini et d’un autre patron burda….

Sous toute les coutures a résumé cette affaire bien mieux que je ne le ferais, ainsi que le sentiment qui m’anime. Comme elle, je renouvelle tout mon soutien à Biquette, Saki et Tasticottine.

Sinon, j’ai aussi pas mal cousu entre-temps… Les premières pièces : deux Rita, de Make my lemonade. Un vrai plaisir à coudre!

En plus, grâce à Laure, de la team Lemonade, qui m’a très gentiment envoyé une méthode pour grader les patrons, j’ai pu agrandir le patron en taille 50.rita beige3rita beige1 rita beige2 J’ai creusé l’encolure devant, un peu trop à mon goût. Pour le prochain, je creuserai moins et j’ajouterai un col. rita beige4J’en ai fait un pour moi aussi.rita bleue1rita bleue3Avec un petit rond spécial pour le dos.rita bleue2Les deux ensemble…rita bleueet beige1Oui, nous sommes en chaussons… Les photos ont été prises par une journée radieuse, nous avons vite enfilé nos manteaux tant que notre photographe était décidé…rita bleueet beige2C’est mon manteau préféré, je l’aime à la folie. Ma nouvelle mac chérie que j’aime m’a réconciliée avec les boutonnières, youpi! (l’ancienne les faisait très bien aussi, mais pas automatiquement).

Patron Rita de Make my lemonade, téléchargeable gratuitement en pdf laine bouillie MT (super soldes d’une après-midi où j’étais au bon endroit au bon moment).

Modifications : j’ai enlevé 2 cm en haut des têtes de manches et autant du bord de l’épaule côté emmanchures, 2 poches seulement, une martingale haute sur le beige, un rond en polaire cousu sur le bleu canard.

Changements prévus pour les prochains : descendre les pinces de 1,5 ou 2 cm, ajouter un col.

 

Un blouson dans un blouson

Il était une fois, une pauvre petite grande fille qui rêvait d’avoir le même blouson que sa copine. Un blouson noir, avec une capuche, des poches plaquées, et surtout, de la fourrure autour de sa capuche.

Pas ce genre de tissu chez oim, mais des graaands blousons noirs, dont un sans capuche, avec la fermeture éclair pétée. Bien trop grands pour ma fillette, jugez plutôtblouson récup 2013_23okEt encore, ce blouson en est un plus petit que celui utilisé (et il a une capuche).

Brèfle, comme dirait Béru, il me fallait caser un petit blouson dans un grand. Les mesures du blouson tant convoité correspondant exactement à un blouson Ottobre taille 153, le patron fut décalqué au plus vite.

Et c’est là que commença la grosse galère de ce qui me semblait (au départ) une promenade de santé. Il me fallut découdre toutes les pièces du grand blouson, couper tous les fils d’une broderie qui solidarisait l’extérieur et la doublure ouatinée, découdre les pièces de la doublure, caser les pièces du patron (y compris la capuche), en les coupant quelquefois pour que tout tienne (bas des manches, haut d’un devant, faut du dos). Et puis bien placer les devant pour récupérer les poches du blouson d’origine. Il ne resta que quelques toutes petites chutes!

Pour la fourrure, abracadabra, je farfouillai dans ma malle à chutes de fourrure et elle jeta immédiatement son dévolu sur une imitation panthère. Et sur de la moumoute brune pour l’intérieur de la capuche.blouson récup 2013_16okblouson récup 2013_08okblouson récup 2013_13okblouson récup 2013dosok

Quelques détails : empiècement du dosblouson récup 2013_20ok

les poches, immenses à l’origine, et que j’ai cousues un peu en haut pour les adapter à sa menotteblouson récup 2013_19okle blouson vu de l’intérieur, la doublure récupérée (avec la bande qui sépare la partie haute et la partie basse décousue et recousue), avec même la poche intérieure d’origine. blouson récup 2013_24ok;La doublure de la capuche

blouson récup 2013_25okComment ça y a des poils de chat?

La photo avant-après

blouson avt aprèsIls vécurent heureux jusqu’à la fin de leur jours, jusqu’à ce quelle grandisse encore…

Et voilà une fillette ravie, qui adOOooooore son nouveau blouson, encore plus beau que celui de sa copine (youhou!).

 

D13 et SDB2 (spéciale dédicace à toi ma BS ;-))

Pour le défi 13 corail et autres roses, je savais depuis le départ ce que je voulais faire : un manteau en laine bouillie rose. Manteau coupé et presque entièrement cousu dans la foulée. Et laissé en plan.
Et puis mercredi dernier j’ai eu en cadeau le SDB2, en français en plus. Avec le beau manteau L.
Cousu dimanche dans un tissu que j’adore. Rose.
Mais à l’essayage, comment dire… trop rose finalement. Donc en stand by aussi. Je crois que je vais essayer la teinture, en rouge ça devrait donner pas mal.
Modèle L SDB2 (175), taille 38 (je corresponds au 42 dans leur tableau de mesure).
Tissu : un rideau de la Bl*anche P*orte.


Re-frustration. le patron me plaît à mort, mais tout ce rose….
Je me suis alors souvenue d’un coupon que j’admirais en attendant de trouver le patron idéal.
1,60m de tissu, tout pile pour le même manteau sans volant.

Et, ou j’ai eu le coup de bol du siècle, ou la déesse de la couture m’avait super à la bonne, le motif raccorde parfaitement devant!
Je l’adore!

à plat

le dos
 Après avoir fait l’ourlet, je n’avais pas envie de faire une surpiqûre qui aurait cassé un si beau raccord (quand la déesse de la couture est aussi sympa avec toi, t’as pas envie de la décevoir sur le reste).

La solution : bien repasser et piquer autour des motifs ou à l’intérieur.
Par manque de tissu, j’ai fait la parmenture dans un autre coton.
On voit les détails des piqures et la couture des pressions. J’ai positionné le côté dessus du devant et cousu mes pressions, en mettant un petit rond de tissu entre la pression et la parmenture, pour que la pression soit cousue sur 2 épaisseurs, et j’ai cousu la pression à travers ces 2 épaisseurs, mais pas à travers le manteau.
Du coup, aucune trace sur l’endroit du manteau.
 Modèle L du SDB2 (175), taille 38. Manches rétrécies.
Tissu d’ameublement MT.

En parcourant la catégorie du bouquin chez les JCA’S, je me suis aperçue que la tunique D était aussi trop belle.
Bon, pas sur le bouquin. C’est le modèle de couverture mais franchement, n’importe quelle photo de blogueuse lui rend 1000 fois mieux hommage.
Du coup j’en ai fait quelques unes.Enfin, 5 quand même…
En gris, la même que pour mon modèle d’essai, offert aussitôt fini. 
Y en a une comme ça pour toi ma BS! (et ma voisine d’en face a embarqué le patron après l’avoir essayée :-))

Tant que la surjeteuse était enfilée en gris…

Modèle D, SDB2 (175), taille 36 (et je fais toujours du 42 dans leur tableau de mesure…)
Tissus : du marché, MT et cadeau.
Là elle est à nouveau enfilée en rouge ma surjeteuse, et un bout de crépon imprimé me fait de l’oeil, je vais voir ce que je peux faire pour lui. Une D dans du tissu tissé j’ai pas encore testé…

Carnaval!

Pour le traditionnel Carnaval de l’écurie, une veste indienne pour ma cavalière.
En laine bouillie, doublée d’un tissu vintage : des doublures ouatinées de vestes etc. des années 70.
Patron jap du livre 143, un mix du 13 et du 15 avec des rajouts personnels (les franges).
 Alors oui, le côté qui rebique m’énerve, mais j’ai pas d’autre photo de devant.
Franges partout.
Celles des manches sont prises dans la couture, puisque sur le modèle 13 la couture est derrière.
Les franges sont à l’origine des bandes de laine bouillie frangées aux ciseaux.
Et la cerise sur le gâteau : la coupe! 🙂

Ma E du 17

Je devais me la faire depuis longteeemps. Dire qu’il a suffi d’une aprem couture à 2, à faire la même veste…
E du livre 17, dans un tissu pied de poule qui a une vingtcinquaine d’années. Pour démèmèriser le pied de poule, j’ai fait le col uni. Bof bof. Qu’à cela ne tienne, quelques yoyos plus tard et je l’aimeuh. 
Y en a qui n’aiment pas pas le côté coccinelle de la chose, mais moi si 🙂
En plus, avec ma jupe portefeuille jap, ça fait un chouette tailleur…