D13 et SDB2 (spéciale dédicace à toi ma BS ;-))

Pour le défi 13 corail et autres roses, je savais depuis le départ ce que je voulais faire : un manteau en laine bouillie rose. Manteau coupé et presque entièrement cousu dans la foulée. Et laissé en plan.
Et puis mercredi dernier j’ai eu en cadeau le SDB2, en français en plus. Avec le beau manteau L.
Cousu dimanche dans un tissu que j’adore. Rose.
Mais à l’essayage, comment dire… trop rose finalement. Donc en stand by aussi. Je crois que je vais essayer la teinture, en rouge ça devrait donner pas mal.
Modèle L SDB2 (175), taille 38 (je corresponds au 42 dans leur tableau de mesure).
Tissu : un rideau de la Bl*anche P*orte.


Re-frustration. le patron me plaît à mort, mais tout ce rose….
Je me suis alors souvenue d’un coupon que j’admirais en attendant de trouver le patron idéal.
1,60m de tissu, tout pile pour le même manteau sans volant.

Et, ou j’ai eu le coup de bol du siècle, ou la déesse de la couture m’avait super à la bonne, le motif raccorde parfaitement devant!
Je l’adore!

à plat

le dos
 Après avoir fait l’ourlet, je n’avais pas envie de faire une surpiqûre qui aurait cassé un si beau raccord (quand la déesse de la couture est aussi sympa avec toi, t’as pas envie de la décevoir sur le reste).

La solution : bien repasser et piquer autour des motifs ou à l’intérieur.
Par manque de tissu, j’ai fait la parmenture dans un autre coton.
On voit les détails des piqures et la couture des pressions. J’ai positionné le côté dessus du devant et cousu mes pressions, en mettant un petit rond de tissu entre la pression et la parmenture, pour que la pression soit cousue sur 2 épaisseurs, et j’ai cousu la pression à travers ces 2 épaisseurs, mais pas à travers le manteau.
Du coup, aucune trace sur l’endroit du manteau.
 Modèle L du SDB2 (175), taille 38. Manches rétrécies.
Tissu d’ameublement MT.

En parcourant la catégorie du bouquin chez les JCA’S, je me suis aperçue que la tunique D était aussi trop belle.
Bon, pas sur le bouquin. C’est le modèle de couverture mais franchement, n’importe quelle photo de blogueuse lui rend 1000 fois mieux hommage.
Du coup j’en ai fait quelques unes.Enfin, 5 quand même…
En gris, la même que pour mon modèle d’essai, offert aussitôt fini. 
Y en a une comme ça pour toi ma BS! (et ma voisine d’en face a embarqué le patron après l’avoir essayée :-))

Tant que la surjeteuse était enfilée en gris…

Modèle D, SDB2 (175), taille 36 (et je fais toujours du 42 dans leur tableau de mesure…)
Tissus : du marché, MT et cadeau.
Là elle est à nouveau enfilée en rouge ma surjeteuse, et un bout de crépon imprimé me fait de l’oeil, je vais voir ce que je peux faire pour lui. Une D dans du tissu tissé j’ai pas encore testé…

Carnaval!

Pour le traditionnel Carnaval de l’écurie, une veste indienne pour ma cavalière.
En laine bouillie, doublée d’un tissu vintage : des doublures ouatinées de vestes etc. des années 70.
Patron jap du livre 143, un mix du 13 et du 15 avec des rajouts personnels (les franges).
 Alors oui, le côté qui rebique m’énerve, mais j’ai pas d’autre photo de devant.
Franges partout.
Celles des manches sont prises dans la couture, puisque sur le modèle 13 la couture est derrière.
Les franges sont à l’origine des bandes de laine bouillie frangées aux ciseaux.
Et la cerise sur le gâteau : la coupe! 🙂

Ma E du 17

Je devais me la faire depuis longteeemps. Dire qu’il a suffi d’une aprem couture à 2, à faire la même veste…
E du livre 17, dans un tissu pied de poule qui a une vingtcinquaine d’années. Pour démèmèriser le pied de poule, j’ai fait le col uni. Bof bof. Qu’à cela ne tienne, quelques yoyos plus tard et je l’aimeuh. 
Y en a qui n’aiment pas pas le côté coccinelle de la chose, mais moi si 🙂
En plus, avec ma jupe portefeuille jap, ça fait un chouette tailleur…

Epique manteau hippique

Chez nous, y a une fille qui aime les chevaux, beaucoup, beaucoup, beaucoup.

Les chevaux,

même ceux avec des ailes,


et les licornes aussi,
même celles avec des ailes.
Perso j’étais partie sur des appliqués fleurs, papillons, chenilles et autres coccinelles, mais les chevaux , licornes et autres poneys c’est bien mieux, apparemment…
Bon ben tant pis, dessine-moi des chevaux alors.

J’ai mis un temps fou à le faire, ce modèle Vénézia de C’est dimanche : des questions, toujours des questions : quel dessin et où? Quelles couleurs et où? (là c’est elle qui a choisi, et ça m’a bien reposée).
Comme c’était pas encore assez de boulot et que je trouvais que ça faisait vide, allez, rajoutons des petites fleurs, je suis plus à ça près. Heureusement pour moi, qui prévoyais de les crocheter, j’ai eu la bonne idée de me souvenir que j’en avais un stock en feutre, achetées pasque « ça peut toujours servir » (déjà servies pour son sac matriochka d’ailleurs).

Il lui fallait absolument des poches, mais les appliquer aurait gâché l’ensemble, surtout avec 5 ou 6 mouchoirs dedans, plus ses mains, et bien d’autres choses encore, qui les auraient fait pocher à qui mieux mieux…
Seule solution envisageable, les intégrer dans les coutures latérales (obligé 2 poches).

Et pis des boutons de pas la même couleur que le tissu, ça aurait aussi gâché. J’en ai recouvert 3 avec le tissu du manteau. très facile à faire.
Mais pour boutonner ces boutons, brides de boutonnage obligatoires, mais comment, et surtout comment les faire tenir?
Tout simplement des brides au crochet dans un coton bleu clair, et après quelques dizaines de minutes de réflexion, eurêka! Bon sang, mais c’est bien sûr, cousues sur la ligne de surpiqûre, tout simplement : couture invisible sur l’endroit et bonne tenue des brides de boutonnage. Et les boutons restent bien en face.

Et cerise sur le gâteau, elle a bien voulu poser avec (robe de princesse en-dessous…)

Il est juste un peu grand (j’en vois une qui ricane derrière son écran, mais je ferais comme si j’avais rien remarqué, hein), mais pas tant que ça, finalement.

Laine bouillie MT, doublure en drap (un vrai drap imprimé donné par une copine), boutons du marché d’il y a perpète, tissus pour les applications du marché.

Manteau d’écuyère

Terminé ce matin, juste à temps pour l’étrenner!
Y en a une qui à cousu un manteau pour sa fille jusqu’à 4 du mat, et sans le savoir j’ai fait la même chose le lendemain (j’adore ce genre de coïncidences :-)).
Ok, j’aurais pu m’y mettre plus tôt dans la journée, mais qu’est-ce que j’aurais fait de mon tricot, hein?

Je voulais absolument y appliquer un cheval, mais lequel?
J’ai cherché, cherché, sur le net, jusqu’à ce que je me souvienne du tableau de Matisse : le cheval, l’écuyère et le clown, dont je suis folle (ses collages sont tout simplement du génie pur).
Patron japonais, tissu d’y a au moins 20 ans (comme le temps passe…), dans lequel j’avais déjà fait une veste à son frère aîné.
Doublure polaire vache (pas pensé à le prendre en photo).
Le zip est moins pétant en vrai. Il aurait dû être bleu turquoise, mais mauvaise surprise en détachant les 2 bouts, impossible de les réemboîter.
Obligée de passer au plan B..
.

Zoom sur l’appliqué
Elle était ravie, ma tifille, et moi aussi 🙂

Bon, j’aurais pu poster quelques petites choses terminées, dont certaines sont même pas prises en photo, mais un gros chantier comme ce manteau, ça prime quand même sur le reste 😉

Manteau maison

Elle avait plus qu’un seul manteau qui lui allait, ma pauvre petite choupinette, et je lui en avais promis un pour la rentrée. Je lui ai donc commencé mercredi aprem, et terminé jeudi à 4h 1/2 (faut assumer de faire toujours à la dernière minute…)
Le voici à plat, mais les photos de nuit, ça rend pas terrible.
Les couleurs sont plus fidèles sur cette photo. Il est violet, avec une fleur-poche mauve et l’autre rose vif. J’ai brodé les zigouigoui au point avant. Il y en a aussi sur les manches, une brodée en rouge, l’autre en orange.
Le col est très étiré sur les bords, ça fait un peu feuille je trouve.
Le bord des manches est contrasté et a une forme de vagues.
De dos, avec le béret assorti.
Je le trouve très beau, et elle aussi 🙂

J’ai plus qu’à lui tricoter une écharpe dans les tons mauves, ou toute mauve. Celle-ci me plaît bien. Ou celle-là? Ce site de tricot est une vraie mine d’or, et j’en profite pour remercier Christine de sa générosité puisqu’elle met en ligne, sans se lasser, des modèles dont elle a traduit les explications en français.

Des vestes d’hiver pour mon mari chéri

Il s’en était acheté une que je trouvais moche, mais surtout qui a très mal supporté le lavage (à 40° pourtant, et pas de sèche-linge : une vraie merdasse, cette veste). Mais elle était très chaude, en flanelle doublée polaire.
Alors je me suis dit que j’avais certainement un patron à ses mesures, et j’en ai trouvé un : un patron de sweat-shirt Burda enfant, stature 152-158!

J’ai donc adapté le patron pour en faire une veste avec un col, dans les couleurs que mon chéri aime.

Une poche de poitrine à zip (récup) et une autre plus basse.


Comme il ne la quittait plus (il est pas mal dehors), je me suis dit qu’une autre ce serait pas mal, un modèle upgradé : zip jusqu’en haut du col, une poche de poitrine zippée et 2 basses


Les détails : flanelle épaisse à l’extérieur, polaire à l’intérieur, et les poches du bas raccord avec le tissu.
J’ai en projet de lui en faire encore une autre pour cet hiver (et je viens d’avoir une commande de celui qui a posé pour la photo, il a pu apprécier le confort ;-)).

Ensemble d’hiver

Tout ce que je fais en ce moment étant classé top secret, voilà l’ensemble d’hiver que j’avais fait à ma choupinette l’année dernière.

Un manteau zèbre (oh, zèbre, quelle surprise!)…

…avec ses moufles léopard.
J’avais fait un bérêt assorti aux moufles, avec une bordure en bord-côtes rouge, mais je le retrouve plus pour l’instant (je l’ai eu dans les mains avant-hier, mais où ai-je bien pu le poser?)

Le col : rouge côté face, blanc côté pile
J’ai surjeté tout ce qui est en polaire : le col et les poches. J’adore le rendu.

La doublure était trop longue. Une piqûre transversale, qui se termine en pince sur les devants, et que voilà une belle doublure à pli!

Les moufles

C’est-y pas une belle veste?

Youpi, j’ai pu importer toutes ces photos, j’avais presque oublié comment ça faisait quand ça marche bien.

Voilà une veste-manteau que j’ai fait à une copine. Elle voulait une fermeture bord-à-bord, et j’ai pas pu m’empêcher de coudre les boutons comme-ci comme-ça.

La voilà à plat (mais c’est pas terrible comme rendu)

Portée, mais pas par celle à qui cette veste est destinée (elle est moins serrée et les manches sont à la bonne taille sur ma copine)

Le col que j’adore

Les boutonnières : une bride au crochet.