Demain y a piscine!

C’est ce que m’a dit ma fillette un mercredi, tout en déplorant que son maillot de bain était trop petit et que ça faisait une paye qu’elle me demandait un une pièce, avec des bretelles croisées dans le dos. Pauvre, pauvre tifille!

J’ai donc sorti mon patron de culotte préféré, échancré un peu le devant, et monté le patron beaucoup plus haut. Quelques petites fronces en haut pour faire un petit effet, et voilà!maillot 1ok maillot2okRomaillot2okVOmaillot2okJaumaillot2okVmaillot2okVe2maillot2okBlmaillot2okVImaillot2okokC’était le modèle d’essai, qui s’est révélé concluant (et tant mieux :-)).

Utilisé depuis tous les jeudis par ma belle sirène…

Un blouson dans un blouson

Il était une fois, une pauvre petite grande fille qui rêvait d’avoir le même blouson que sa copine. Un blouson noir, avec une capuche, des poches plaquées, et surtout, de la fourrure autour de sa capuche.

Pas ce genre de tissu chez oim, mais des graaands blousons noirs, dont un sans capuche, avec la fermeture éclair pétée. Bien trop grands pour ma fillette, jugez plutôtblouson récup 2013_23okEt encore, ce blouson en est un plus petit que celui utilisé (et il a une capuche).

Brèfle, comme dirait Béru, il me fallait caser un petit blouson dans un grand. Les mesures du blouson tant convoité correspondant exactement à un blouson Ottobre taille 153, le patron fut décalqué au plus vite.

Et c’est là que commença la grosse galère de ce qui me semblait (au départ) une promenade de santé. Il me fallut découdre toutes les pièces du grand blouson, couper tous les fils d’une broderie qui solidarisait l’extérieur et la doublure ouatinée, découdre les pièces de la doublure, caser les pièces du patron (y compris la capuche), en les coupant quelquefois pour que tout tienne (bas des manches, haut d’un devant, faut du dos). Et puis bien placer les devant pour récupérer les poches du blouson d’origine. Il ne resta que quelques toutes petites chutes!

Pour la fourrure, abracadabra, je farfouillai dans ma malle à chutes de fourrure et elle jeta immédiatement son dévolu sur une imitation panthère. Et sur de la moumoute brune pour l’intérieur de la capuche.blouson récup 2013_16okblouson récup 2013_08okblouson récup 2013_13okblouson récup 2013dosok

Quelques détails : empiècement du dosblouson récup 2013_20ok

les poches, immenses à l’origine, et que j’ai cousues un peu en haut pour les adapter à sa menotteblouson récup 2013_19okle blouson vu de l’intérieur, la doublure récupérée (avec la bande qui sépare la partie haute et la partie basse décousue et recousue), avec même la poche intérieure d’origine. blouson récup 2013_24ok;La doublure de la capuche

blouson récup 2013_25okComment ça y a des poils de chat?

La photo avant-après

blouson avt aprèsIls vécurent heureux jusqu’à la fin de leur jours, jusqu’à ce quelle grandisse encore…

Et voilà une fillette ravie, qui adOOooooore son nouveau blouson, encore plus beau que celui de sa copine (youhou!).

 

Participez au tricotage de la première guerre mondiale! (et accessoirement ensemble à 2)

Tout d’abord, avis à la population! Délit Mail, qui tient le célébrissime journal avec des gens en laine, s’est lancée dans un projet fou : tricoter la première guerre mondiale! Et pour ce faire, elle demande la participation de tricoteuses en jersey. Viendez-y!!!

 

Pour en revenir à la couture, il faut vraiment une nouvelle garde-robe à mon asperge-champignon-bambou-etc, avec des manches et des jambes plus longues. J’ai gardé les patrons Ottobre pour un nouveau slim et un nouveau haut. Toujours avec un dessin de ma Zouz, que j’ai appliqué à la laine, mais à la MAC ce coup-ci.slim et haut jan 2014_07okslim et haut jan 2014_09ok

Avec des poches revolver en trompe l’oeil. Et la petite poche qui va bien pour le lecteur mp3.

slim et haut jan 2014_poche

Je lui ai aussi rallongé un haut (pour l’instant) : bas et manches, et fait un blouson à partir d’un blouson, ma grande fierté  2013…

 

 

Arg! C’est vraiment ça l’Europe????

En zonant un peu sur le net, je suis tombée sur ça.


Guérison naturelle interdite par l’europe et les… par talalclosson

Pour signer la pétition, c’est ici :  http://www.defensemedecinenaturelle.eu/signerlapetition.php

Info relayée, entre autres, par le blog Conscience sans objet, qui vous donne aussi la recette de la tarte au cerises de supermarchés (dont tous les composants sont agréés par l’UE, eux…)

Histoire de la Pâte.
Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d’un fongicide avant semis. Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années, 1 traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d’éviter la verse et 1 dose importante d’engrais: 240 kg d’azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l’hectare, tout de même ! Le blé moissonné, dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfide de carbone, puis arrosés au chlopyriphosméthyl. Pour la mouture, la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l’amylase. Ensuite, il faut faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au silicate de calcium et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium. Pas de pâte sans corps gras. Ceux-ci reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l’hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.
Histoire de la Crème.
La crème sur laquelle vont reposer les cerises se fait avec des oeufs, du lait, et même de l’huile.
* Les oeufs proviennent d’un élevage industriel où les poules sont nourries
avec des granulés contenant des :
– antioxydants (E300 à E311),
– arômes,
– émulsifiants: alginate de calcium,
– conservateurs : acide formique,
– colorants : capsanthéine,
– agents liants: lignosulfate
– et enfin des appétants : glutamate de sodium, pour qu’elles puissent avaler tout ça.
Elles reçoivent aussi des antibiotiques, bien entendu, et surtout des anticoccidiens. Les oeufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l’acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.
* Le lait provient d’un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques :
– antibiotiques : flavophospholipol (F712) ou monensin-sodium (F714)
– antioxydants : ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse
(F307), buthyl-hydrox-toluène (F321) ou éthoxyquine (E324),
– émulsifiants : alginate de propylène-glycol (F405) ou polyéthylène glycol
(F496),
– conservateurs : acide acétique, acide tartrique (E334), acide propionique
(F280) et ses dérivés (F281 à E284),
– composés azotés chimiques : urée (F801) ou diurédo-isobutane (F803),
– agents liants : stéarate de sodium,
– colorants : F131 ou F142
– et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium.
* Les huiles, quant à elles, ont été :
– extraites par des solvants comme l’acétone,
– puis raffinées par action de l’acide sulfurique,
– puis lavageà chaud,
– neutralisées à la lessive de soude,
– décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium
– et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc.
– Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine.
La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l’acide alginique (E400).
Histoire des Cerises
(complété d’apres des éléments de « Aromatherapie » Jean Valnet 1990, Maloine)
Les cerisiers ont reçu pendant la saison entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années.
* Les cerises sont :
– décolorées à l’anhydride sulfureux
– et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine.
– Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium
– et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium
(E202).
Elles sont enfin enduites d’un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur bonne dose d’engrais et de pesticides. Ce sucre est extrait par :
– défécation à la chaux et à l’anhydride sulfureux,
– puis décoloré au sulfoxylate de sodium,
– puis raffiné au norite et à l’alcool isopropylique.
– Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.
Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est necessaire d’ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthetique du goût et de l’odeur à partir d’éléments artificiels
issus de la chimie du pétrole aux prix de revient extrêmement faibles- par économie d’echelle – en comparaison du parfum naturel de fruit.
L’exemple developpé est ici la cerise, mais de tels composés servent à recréer aussi bien des parfums artificiels de fraise, d’ananas, de framboise, de miel, de caramel, de muguet..
etc.
* Le parfum artificel de cerise se compose donc des molécules synthetiques (donc à la stéréochimie inversée) suivantes :
– acétate d’ethyle
– acéthyl méthylcarbinol
– butyrate d’isoamyle
– caproate d’ethyle
– caprylate d’isoamyle
– caprate d’ethyle
– butyrate de terpenyle
– geraniol
– butyrate de geranyl – acetylacetate d’ethyle
– heptanoate d’ethyle
– aldéhyde benzoique
– aldéhyde p-toluique
– vanilline
– essence artificielle d’amande amère SAP
– essence artificielle de girofle Bourbon
– essence artificielle de cannelle Ceylan
– essence de lie de vin .

Ce texte, consacré à « la tarte aux cerises de supermarché » a été rédigé par Claude Bourguignon, un ingénieur agronome qui travailla à l’INRA, avant de quitter l’honorable maison pour cause de désaccord. Spécialiste de la microbiologie des sols, c’est lui qui démontra, pour la première fois, que les sols cultivés à grand renfort d’engrais chimiques et de pesticides, étaient biologiquement … morts. Tout ce qui fait la vie, et donc la
qualité des terres, à savoir les populations microbiennes et fongiques, est détruit par les produits chimiques, conduisant à une perte des nutriments et à l’érosion des sols. Membre de la Société américaine de microbiologie – en France , il n’ y a plus aucune chaire de microbiologie des sols, y compris à l’INRA! – Claude Bourguignon a créé avec sa femme le Laboratoire d’analyse microbiologique des sols, qui intervient dans de nombreux pays, pour aider les agriculteurs à retrouver la fertilité de leurs sols.
Source du texte : Notre Poison Quotidien
Laboratoire d’analyse des sols de Claude Bourguignon : Lams

Grannys

Pour ma BS (t’es contente?), qui veut faire une robe granny à sa fille.
Evidemment ça sera la 1000e sur la blogo, mais on ne s’en lasse pas. 
Le vert est beaucoup plus pétant, un beau vert anis.
Yapluka…